Ton c½ur est meurtri,
Par un être sans âme,
Te laissant aujourd'hui,
Brûler dans ta flemme.
La tourmente monte en toi,
Le feu brûle tes entrailles,
Tu cris avec émoi,
Tu cherches une faille.
Il te hante malgré toi,
Ton âme meurt dans le silence,
Tu voudrai qu'il revient parfois,
Tu en regrette son absence.
Dans tes pensées les plus profondes,
tu cherches à réchauffer ton c½ur,
Et à causes d'elles, tu tombes,
Tu t'accable sur ton malheur.
Par moi.